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Le 6 janvier, le dojo Shumeikan à Bras a célébré le Kagami Biraki, un événement emblématique reflétant la richesse de la tradition dans l'Aikido. Guidés par Claude PELLERIN, quelque 25 pratiquants se sont immergés dans cette cérémonie, mêlant entraînement sérieux et moments conviviaux avec un partage de plats japonais et occidentaux.
Cette cérémonie, ancrée dans la culture de la Fédération Française d'Aikido et de Budo (FFAB), remonte à l'ouverture du dojo "Shumeikan" par Tamura Sensei. Elle symbolise le lien avec les origines de l'Aikido, tant sur le plan technique que culturel et traditionnel.
Au cœur de cette cérémonie se trouve le partage du saké, une tradition issue du Japon où le Kagami Biraki est célébré le 11 janvier. L'acte de briser le couvercle d'un tonneau de saké, qui ressemble à un miroir par sa forme ronde et plate, a donné son nom à la cérémonie. Historiquement, les brasseurs de saké appellent ce couvercle "kagami" (miroir), d'où l'expression "Kagami Biraki" (ouvrir le miroir).
Un élément fascinant de la cérémonie est l'échange de kagami mochi, des gâteaux de riz symbolisant le miroir. Leur forme ronde évoque les anciens miroirs en bronze, renforçant l'idée de réflexion et de contemplation. Ces mochis, partagés lors du Kagami Biraki, invitent à une introspection sur l'année passée.
Bien que Madame Tamura, une figure emblématique du dojo, ne soit plus parmi nous, son esprit perdure dans la célébration actuelle. Son engagement dans ces traditions a grandement contribué à leur perpétuation à Shumeikan.
L'AIKIKAI souligne également l'importance de cette cérémonie en remettant les grades de "Haut Niveau" durant le Kagami Biraki, marquant ainsi le début de l'année dans la communauté de l'Aikido.
En somme, le Kagami Biraki au Shumeikan est une fusion de respect pour les traditions anciennes et de célébration contemporaine, reflétant la profondeur et la diversité de l'Aikido en France. Cet événement symbolise un renouveau, où les pratiquants se réunissent pour honorer leur art et leurs racines culturelles.
Les Organismes Territoriaux (O.T.) ont reçu récemment les informations et documents relatifs aux nouveaux textes (Statuts et Règlement Intérieur à présenter et à faire adopter dans un premier temps par le Comité Directeur, puis, avec le même processus, par une Assemblée Générale (A.G. Ordinaire pour le R.I. et Extraordinaire pour les statuts). Préalablement, ces textes auront été communiqués aux clubs, de manière à ce qu’ils en prennent connaissance et qu’ils viennent à l’Assemblée Générale avec les éléments qu’ils auront à voter.
La refonte de nos textes, tant nationaux que locaux, est rendue nécessaire dans le cadre du renouvellement de notre agrément.
A la suite de quelques appels et interrogations, nous attirons de nouveau l’attention des Présidents sur quelques points :
Le Code du Sport (et repris dans les statuts) impose, pour chaque élection, la mise en place d’une « Commission de Surveillance des Opérations Electorales » obligatoire ; elle doit être mise en place avant l’Assemblée Générale (voir le guide proposé par la Commission Juridique et diffusé).
Bien respecter les délais et les procédures pour les appels à candidature.
Bien respecter également la chronologie des A.G. : les Codep(s) ; les Délégations et C.I.D(s)., puis la Ligue et ce, avant l’A.G. fédérale.
Suivant le nombre de pratiquantes dans l’O.T., il y a lieu de bien respecter la règle des postes réservés à des femmes (en principe 40%) ; de même que le poste du médecin ou celui des postes pour les courants et Budos s’ils existent sur le territoire.
Je reste à la disposition de chacun pour apporter les réponses aux questions qui apparaitraient.
Département Administration : Jean-Pierre HORRIE et le Bureau.